![]() Conseils pour éviter les ennuis ...
Un article d'intérêt pour tous les médecins Quatrième partie d'une série, cet article puise dans les nombreuses années d'expérience des médecins-conseils de l'ACPM qui entretiennent une communication quotidienne avec les membres. Bien que le contenu soit simple, les questions découlant de chaque situation peuvent s'avérer complexes. Ces conseils sont destinés à servir de suggestions pour aider les membres dans leur pratique. À lire pour découvrir comment réduire les risques de problèmes médico-légaux. Conseil no 10 – Faire preuve de prudence dans les conseils téléphoniques Avant de prodiguer des conseils par téléphone, le médecin doit être satisfait qu’il a obtenu suffisamment de renseignements pour être en mesure de donner des conseils appropriés. Avec le temps, il peut s’avérer difficile, voire impossible, de se rappeler des renseignements médicaux reçus ou des conseils prodigués au téléphone. Que le médecin ait donné des conseils à des collègues ou directement aux patients, il doit s’assurer de bien documenter la discussion au cas où ses conseils seraient mis en question. Il est prudent d’établir un système qui facilitera la consignation des conseils au dossier. Conseil no 11 – Savoir quelles sont les périodes de risque accru dans votre travail La fin de la journée, la fin d’un quart de travail, la fin de la semaine et toute absence prévue ou imprévue constituent des périodes à risque élevé au cours desquelles des patients peuvent « passer entre les mailles du filet ». Un préjudice peut en effet survenir lorsqu’il y a une incertitude quant à la personne qui sera responsable de fournir les soins lorsqu’un médecin n’est pas disponible. Il est important que le transfert des soins et la délimitation des responsabilités soient communiqués de façon efficace et documentés de manière appropriée. Conseil no 12 – Tenir compte de son niveau de compétence et de son degré d'assurance Un médecin qui prodigue des soins ne relevant pas de son niveau de compétence lorsque d’autres options sont disponibles risque de s’exposer à des critiques. Il est donc sage qu’un médecin se demande si son niveau de compétence et de formation est adéquat pour une situation clinique particulière. Comme l’explique le document de l’ACPM, Guide médico-légal à l’intention des médecins pratiquant au Canada, «… lorsque le médecin est incapable de poser un diagnostic, lorsque le patient ne réagit pas au traitement ou lorsque le traitement requis dépasse la compétence ou l’expérience du médecin, celui-ci a le devoir, soit de diriger le patient vers un autre médecin, soit de consulter un collègue ». L’état clinique d’un patient peut toutefois évoluer rapidement et de façon imprévue. Par conséquent, toutes circonstances inhabituelles ou risquant de mettre la vie du patient en danger, ou l’absence de ressources immédiatement nécessaires, peuvent exiger qu’un médecin, à l’occasion, fournisse à un patient des soins qui ne relèvent pas de ses compétences cliniques habituelles. Cliquer pour envoyer vos commentaires sur cet article à l'ACPM
AVIS DE NON-RESPONSABILITÉ : Les renseignements publiés dans le présent document sont destinés uniquement à des fins éducatives. Ils ne constituent pas des conseils professionnels spécifiques de nature médicale ou juridique et n'ont pas pour objet d'établir une « norme de diligence » à l'intention des professionnels des soins de santé canadiens. L'emploi des ressources éducatives de l'ACPM est sujet à ce qui précède et à la totalité du Contrat d’utilisation de l'ACPM.
![]() |



