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Chaque question présente cinq options parmi lesquelles vous devez faire un choix. Chaque option est accompagnée d'une explication mais une seule constitue la meilleure réponse.

Un étudiant en troisième année de médecine commence un stage en médecine interne. On lui demande de prévoir une tomodensitométrie des poumons pour un de ses patients assignés. Il n'y a pas eu de session d'orientation portant sur l'ordonnance d'analyses de laboratoire ou d'imagerie diagnostique. Bien que l'étudiant réussisse à trouver le nom du patient dans le dossier médical électronique, il a besoin d'aide pour trouver la requête en ligne pour la tomodensitométrie, puis, par inadvertance, il manque de peupler de nombreux champs importants. Le résident superviseur devient frustré et dit à haute voix : « C'est très simple, porte attention. »

Quel est le terme pour l'origine probable de la frustration du résident superviseur?


Un patient atteint de leucémie reçoit un médicament chimiothérapeutique qui lui est destiné et qui entraîne une neutropénie. En dépit de pratiques appropriées, une infection s'ensuit. Il s'agit d'un risque inhérent reconnu de l'utilisation de ce médicament, une possibilité qui a été soulevée lors de la discussion en vue d'obtenir le consentement.

Quelle serait la meilleure prochaine étape pour les professionnels de la santé impliqués? Choisir la meilleure réponse.


Lors du deuxième stade de travail d'une jeune femme dont c'est la première grossesse, il n'y a plus aucun progrès. Cela fait trois heures qu'elle pousse. Compte tenu de la fatigue de la patiente l'obstétricien de garde lui conseille de procéder à l'accouchement au moyen de forceps. Le dégagement de la tête à l'aide de forceps est suivi d'une dystocie des épaules, qui est bien gérée. Le bébé est en santé. L'obstétricien répare une lacération du quatrième degré au périnée et transfère les soins postnatals de la patiente à l'obstétricien qui la suit. Ni l'un ni l'autre de ces médecins ne discute de la lacération avec la patiente.

La lacération ne se cicatrise pas bien. La patiente se plaint auprès de l'organisme provincial/territorial de réglementation de la médecine (le Collège) au sujet des soins et du manque de communication.

Choisir le meilleur énoncé relatif à la divulgation aux patients au sujet de préjudices associés à la prestation des soins de santé.


Un homme d'affaires de 52 ans souffrant d'hypertension est vu par un chirurgien pour l'excision d'une masse surrénalienne. Le chirurgien recommande une surrénalectomie par laparoscopie, puisqu'elle est moins invasive et que la période de convalescence est plus courte. Bien qu'il soit fait mention de la possibilité d'une laparotomie si des problèmes surviennent, les répercussions de cette éventualité ne sont pas expliquées. Le patient signe un formulaire de consentement.

La masse est excisée avec succès. Toutefois, un saignement important durant la chirurgie nécessite une conversion vers une chirurgie ouverte ainsi qu'une transfusion sanguine. Malgré la difficulté qu'il éprouve à contrôler le saignement, le chirurgien ne demande pas l'aide d'un collègue chirurgien vasculaire qui est disponible.

Une blessure à la veine cave est identifiée puis réparée avec quelque difficulté. Lors d'une consultation postopératoire au cabinet du chirurgien, le patient et sa conjointe sont d'avis que le chirurgien n'a pas suffisamment expliqué ce qui s'est passé. Le chirurgien semble faire fi des répercussions de cette complication reconnue chez son patient. Une action en justice s'ensuit.

Quel enjeu important est le plus susceptible d'avoir donné lieu à une poursuite dans ce cas?


Une femme de 55 ans qui souffre d'arthrite sévère subit une arthroplastie totale du genou. Au su de la patiente, l'orthopédiste résident effectue la presque totalité de l'intervention. En entaillant le fémur, il note une plus grande résistance qu'à l'habitude, laquelle cause une vibration excessive de la scie. Le problème est vraisemblablement associé à la taille importante de la patiente et à l'étendue de l'arthrite. Une quantité excessive d'os est enlevée. La plus grosse prothèse disponible dans la salle d'opération ne peut être ajustée parfaitement.

Ces problèmes ne sont pas consignés dans le protocole opératoire et il n'y a aucune discussion avec la patiente suite à la chirurgie. Le genou se disloque 2 mois plus tard. Une plus grosse prothèse est utilisée lors de la reprise chirurgicale. Cette prothèse se disloque de nouveau.

La patiente voit un autre orthopédiste qui, à l'aide d'une radiographie, lui démontre qu'une quantité excessive d'os a été enlevée lors de la première chirurgie. Les chirurgies répétées ont contribué à la laxité des ligaments du genou, entraînant ainsi les dislocations. Le premier orthopédiste, le résident et l'hôpital sont nommés dans la poursuite qui s'ensuit.

[Réf. : Exemple de cas adapté, avec la permission de CRICO, la société de promotion de la sécurité des patients et de protection des médecins en matière de responsabilité professionnelle de la collectivité médicale affiliée à l'Université Harvard. Obtenu sur le site http://www.rmf.harvard.edu/case-studies/index.aspx.]

Parmi les facteurs suivants lequel a vraisemblablement contribué davantage à la décision de régler cette cause au nom des médecins?


Un médecin patron demande à un résident de troisième année en chirurgie d'effectuer une intervention chirurgicale mineure sur un patient à l'unité de soins. Le résident a failli effectuer l'intervention sur le mauvais patient en raison de la présence de deux patients ayant le même nom à l'unité de soins. Le problème est décelé à temps sur vérification du bracelet d'identification du patient.


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