English

Autotest


Vérifiez vos connaissances
Chaque question présente cinq options parmi lesquelles vous devez faire un choix. Chaque option est accompagnée d'une explication mais une seule constitue la meilleure réponse.

Un pédiatre dirige vers un médecin spécialiste du comportement un enfant de 5 ans qui accuse un retard de développement et qui a un trouble déficitaire de l'attention (TDA) ainsi qu'un trouble du sommeil.

Le consultant initie un médicament sédatif récemment mis en marché, à prendre tous les soirs au coucher. Sa lettre, qui précise la posologie et les recommandations liées à la surveillance, n'est pas reçue ou est égarée. Incapable de joindre le consultant, les parents demandent au pédiatre s'il est permissible d'augmenter la posologie du médicament puisqu'il semble n'être que partiellement efficace. Bien qu'il ne connaisse pas le médicament, le pédiatre augmente la dose.

Plusieurs jours plus tard les parents sont incapables de réveiller l'enfant et une surveillance hospitalière s'avère nécessaire jusqu'à ce que l'état de l'enfant s'améliore.

Le consultant précise par la suite qu'étant donné le problème neurologique de l'enfant, une augmentation plus légère de la posologie se serait avérée prudente.

Lequel parmi les énoncés suivants a vraisemblablement contribué le plus à ce qui s'est produit?


Une femme de 42 ans est atteinte de multiples problèmes de santé, dont un diabète de type ll mal équilibré. Elle ne prend pas toujours fidèlement ses nombreux médicaments. Elle voit fréquemment son médecin pour des problèmes relativement mineurs. Lors d'une visite récente, elle se plaint d'un malaise généralisé et de fatigue, et elle a une éruption cutanée d'apparition récente. Elle présente un taux d'HgA1C élevé et une numération plaquettaire relativement faible. Bien que son médecin mette du temps à effectuer le suivi de ces résultats, lors de la visite suivante – deux mois plus tard – il interrompt l'acide acétylsalicylique qu'elle prend. Une nouvelle numération plaquettaire n'est pas prescrite.

Trois mois plus tard, la patiente se présente avec une douleur abdominale, de la confusion et un trouble de l'élocution. La numération plaquettaire est très faible et la patiente reçoit le diagnostic de purpura thrombocytopénique thrombotique (PTT).

Lequel des énoncés suivants explique le mieux le délai de diagnostic dans ce cas?


Un omnipraticien voit un bébé de 4 mois auparavant en bonne santé qui a une fièvre depuis deux jours. Ayant établi le diagnostic de maladie virale, le médecin lui donne son congé. Le lendemain, le bébé est vu dans un service d'urgence en raison de la fièvre qui persiste, d'une congestion nasale ainsi que d'une toux. Dans l'ensemble, le bébé semble se porter bien et il reçoit son congé à la suite de un diagnostic d'infection virale des voies respiratoires supérieures. Le lendemain, les parents inquiets ramènent le bébé chez l'omnipraticien puisque son état ne s'améliore pas, bien qu'il boive. Sa température est de 38,5 C, et l'examen physique est normal. Aucune raideur de la nuque ni éruption cutanée n'est observée.

Avant de renvoyer la patiente chez elle de nouveau, qu'est-ce qui pourrait s'avérer le plus utile à ce point-ci?


Un patient d'âge moyen se présente avec une plaque squameuse aux contours indéfinis sur le cuir chevelu, laquelle ne se guérit pas. D'avis qu'il s'agit d'une forme de dermatite ou d'infection fongique, son omnipraticien prescrit une gamme de traitements aux stéroïdes topiques et d'antifongiques topiques au cours de la prochaine année. Plusieurs de ces traitements sont recommandés au téléphone sans une évaluation directe du patient. Le patient demande une consultation auprès d'un dermatologue, ce qui entraînera des mois d'attente. L'omnipraticien frustré accepte de discuter du problème avec un dermatologue sans demander une consultation comme telle. Une crème topique plus puissante, à large spectre d'efficacité, est essayée.

Environ un an plus tard, le patient change de médecin et obtient une consultation avec un dermatologue. Une biopsie de la lésion révèle un carcinome spino-cellulaire.

Le principal problème qui a retardé le diagnostic dans ce cas semble être le suivant :


Une femme de 38 ans se présente chez son gynécologue en disant qu'elle ressent une masse au sein et qu'elle est préoccupée par la possibilité d'un cancer. Les antécédents familiaux ne sont pas explorés. L'examen physique du sein ne révèle aucune anomalie. Une mammographie de dépistage est prescrite. Le médecin rassure la patiente et lui dit qu'il communiquera avec elle si la mammographie révèle des anomalies. Le rapport de la mammographie indique la présence d'un aspect fibro-glandulaire dense au sein, sans autres constatations. Aucune malignité n'est décelée. Les résultats de la mammographie ne sont pas discutés avec la patiente.

La patiente consulte le gynécologue plusieurs mois plus tard puisqu'elle soupçonne une grossesse. Aucune question n'est posée au sujet du sein. Un an après cette visite, la patiente reçoit le diagnostic de carcinome canalaire de stade avancé. À la suite d'une évolution clinique difficile, elle décède.

Une poursuite est intentée par la suite. Comme il n'a pas été possible d'obtenir un appui des experts, la famille de la patiente a reçu une compensation.

[Réf. : Exemple de cas adapté, avec la permission de CRICO, la société de promotion de la sécurité des patients et de protection des médecins en matière de responsabilité professionnelle de la collectivité médicale affiliée à l'Université Harvard. Obtenu sur le site http://www.rmf.harvard.edu/case-studies/index.aspx.]

Envers quel aspect des soins du gynécologue les experts se sont-ils montrés le plus critiques?


Félicitations!

Félicitations! Vous avez terminé le test associé à ce domaine.

Félicitations! Vous avez terminé le test associé à ce domaine.